Après avoir occupé un emploi de contractuel ou de vacataire, vous pouvez prétendre à des droits pour l'allocation de chômage, dite "allocation d'aide au retour à l'emploi", versée soit par le régime général, soit par le rectorat.
Quatre conditions doivent être réunies :
- être inscrit comme demandeur d'emploi auprès du pôle emploi,
- être apte à occuper un emploi et ne pas être placé en congé maladie par exemple,
- ne pas avoir quitté volontairement un emploi (excepté dans le cas d'une démission légitime) ou avoir refusé un poste (excepté pour suivre une formation),
- avoir effectué un minimum de temps de services de 122 jours ou 610 heures de travail (tous emplois confondus) dans les 28 derniers mois ou 36 mois pour les personnes âgées de plus de 50 ans (la durée du service détermine le nombre de jours d'indemnités).
Dès la fin de votre emploi, vous devez vous inscrire au pôle emploi et demander à bénéficier des allocations de chômage. Il vous appartient de joindre tous les justificatifs en votre possession car certaines activités peuvent être prises en compte pour le calcul des droits (congés payés, stages rémunérés ou agréés...).
A réception de votre inscription, le pôle emploi accepte de prendre en charge votre dossier ou fait un rejet via le rectorat. A la notification du rejet, vous devez alors demander un dossier de demande d'allocations d'aide au retour à l'emploi aux services financiers du rectorat (
DAPP4- Bureau des prestations sociales).
Une allocation d'aide au retour à l'emploi-formation (AREF) peut être accordée aux personnes qui souhaitent effectuer une formation non rémunérée pendant la période de chômage (dans la limite des droits accordés). Cette prestation doit être demandée au pôle emploi compétent, qui constituera le dossier si il estime la requête recevable.
Cette allocation sera alors versée par notre administration.