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géoconfluences : lettre d'information n°131

anthropocène, banlieues, mondialisation, Birmanie, bidonvilles, gestion des risques

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lienLa lettre d'information de Géoconfluences Nº131- septembre 2017
Ce mois-ci, la notion à la une nous familiarise avec l’Anthropocène, cette période géologique marquée par l’ampleur des activités humaines. Nous partons aussi à la rencontre des textes du rappeur Kery James dans un éclairage sur la revendication de l’identité « banlieusarde ». Et pour le dire avec des fleurs, nous voyageons du Kenya aux Pays-Bas en suivant le marché mondial des roses.

lienNotion à la une : Anthropocène
par Julie Le Gall, Olivier Hamant et Jean-Benoît Bouron
Nous sommes entrés dans l’Anthropocène, une période de l’histoire géologique identifiée par la trace laissée par les activités humaines dans la stratigraphie, caractéristique de l’empreinte irréversible de l’humanité sur son environnement. L’Anthropocène nous invite, ou plutôt nous contraint, à repenser les rapports entre nature et sociétés et à la façon dont les sciences doivent travailler en interdisciplinarité pour imaginer d’autres éducations, d’autres pédagogies à l’environnement face à un futur nourri d’incertitude.
 
lien« Banlieusard et fier de l’être » : Kery James, ou le retournement « à vif » du stigmate spatio-symbolique
Éclairage par Élias Burgel
La pièce « À vif » du rappeur Kery James, représentée au théâtre du Rond-Point à Paris, invite à une réflexion géographique sur l’emploi récurrent, dans les textes de l'auteur, de l’épithète « banlieusard ». L’article montre que cette revendication d’une appartenance spatiale, qui repose sur l’essentialisation d’une catégorie territoriale, « la banlieue », structure une représentation binaire de la société française et de sa conflictualité. Réapproprié dans des œuvres artistiques (textes, musique et pièce de théâtre), le stigmate spatio-symbolique est retourné pour devenir le support d'un militantisme politique et social, mais aussi pour servir les exigences artistiques propres au genre du rap, au risque de véhiculer une représentation simpliste du monde social.
     
lienRoses d'Afrique, roses du monde
par Léa Benoît, Bernard Calas, Sylvain Racaud, Olivier Ballesta et Lucie Drevet-Demettre
Le marché mondial de la rose fonctionne sur le principe du « juste à temps » qui doit répondre à des pics de consommation annuels tout en produisant à contre-saison. Le Kenya s’est spécialisé dans une rosiculture à hauts rendements, intensive en capital et en travail. Ses atouts sont une main d'œuvre formée, un aéroport de fret important à Nairobi et des conditions agronomiques propices. Une politique de gestion de l’eau s’est toutefois avérée nécessaire pour traiter les effets environnementaux de cette monoculture.

lienBirmanie : Comprendre la crise des Rohingyas en Birmanie
Les Rohingyas sont une minorité ethnique persécutée, principalement présente dans l'État d'Arakan, dans l'ouest du pays.
           
lienHabitat spontané ; Habiter la marge : les bidonvilles en France
Un rapport analyse en détail les parcours individuels et collectifs des habitants de ces quartiers.
           
lienRisques Ouragans, inondations, séisme : les risques sont d'actualité
Plusieurs catastrophes ont été relayées par les médias en août et septembre 2017.
     
lienAmériques : Porto Rico, un État en faillite, article et carte dans Le Monde
Le quotidien a consacré à l'île de Porto Rico, dépendance états-unienne, un article richement illustré et une carte de synthèse très complète.

lienTélévision : Le dessous des cartes est revenu sur Arte à partir du 2 septembre 2017



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