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IAN

travailler ensemble avec le numérique en SVT

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1. Exemple de thèmes du programme de SVT permettant un travail collaboratif :

Ci-dessous une liste de séances où le travail collaboratif est possible et intéressant à exploiter.

Pour réaliser des recherches d’informations :

  • en planétologie (collège et seconde) ;
  • sur le fonctionnement du corps humain autour d’un système d’organes ; s
  • sur les différents moyens de contraception…

Pour mutualiser les résultats au sein d’une démarche d’investigation ou expérimentale :

  • autour de la classification scientifique du vivant ;
  • autour de la météorologie ;
  • autour de la structure interne du globe avec la relation entre vitesse de propagation des ondes sismiques et densité des roches ;
  • autour d’expériences virtuelles pour comprendre le contrôle hormonal de l’appareil génital féminin et masculin ;
  • autour des cycles de matière comme le cycle de l’eau ou le cycle du carbone ;
  • autour de résultats de comptages statistiques en génétique.

Dans tous ces exemples, l’utilisation d’outils numériques n’est ni obligatoire ni nécessaire. Par contre, ils aident à la mutualisation et même dans certains cas à la rapidité d’exécution, ce qui peut permettre d'investir une masse de travail plus importante lors d’une seule et même séance.

2. Exemple de séances :

En classe de terminale S : Génétique et évolution

Une activité classique en terminale est le comptage des différents phénotypes de drosophiles pour comprendre les brassages inter et intra-chromosomiques.
Afin d’avoir des résultats exploitables, il est nécessaire de réaliser un comptage de plusieurs échantillons de drosophiles issues d’un type de croisement (souvent sur une plaque) et d’en faire une compilation statistique.

Ce travail peut être fastidieux, surtout si les élèves doivent compter tous les échantillons. La solution est que chaque élève compte les phénotypes dans un seul échantillon (une plaque) qu’il note au tableau ses résultats et une fois toutes les données inscrites, les sommes et les pourcentages peuvent être calculés. Ce travail de mutualisation nécessite du temps, car il faut attendre que tous les élèves aient terminé et qu’ils aient fait les calculs.

L’utilisation d’un formulaire permet de compiler rapidement les résultats de comptage des élèves et de calculer en temps réel les pourcentages nécessaires à la compréhension du type de brassage génétique. Il est alors possible de gagner du temps lors de la séance et d’avoir le temps de faire d’autres comptages pour illustrer d’autres types de brassages.

Le lien suivant correspond à un tutoriel expliquant comment créer un formulaire et le diffuser sur e-lyco. Pour la séance de TP, il est peut-être plus simple d’envoyer le formulaire via la messagerie e-lyco afin que les élèves puissent y accéder rapidement sans être obligés de créer un article dans le rubriquage des classes au préalable.

Voici en exemple un formulaire construit avec e-lyco :





Pour calculer les pourcentages correspondant aux différents phénotypes : exporter le fichier au format .csv, l’ouvrir dans un tableur et exploiter les données.
























En classe de 1ère S : Féminin-masculin

Pour comprendre le contrôle hormonal de fonctionnement de l’appareil génital féminin, il existe des applications ou logiciels qui permettent de réaliser des expériences virtuelles d’ablations, de greffe ou d’injection d’hormones afin d’appréhender ces mécanismes de contrôle.
Par exemple, le logiciel REHOR peut-être exploité de manière collaborative.
Au préalable, il faut créer un pad dans la rubrique de la classe concernée afin que chaque élève ou binôme y rende-compte de l’expérience faite (ablation, injection) sur tel ou tel individu (mâle ou femelle), y note les résultats et les interprète.
Une fois ce travail fait, les élèves peuvent lire et commenter les comptes-rendus des autres binômes et échanger afin de pourvoir en faire la synthèse sous la forme d’un schéma fonctionnel autour de trois questions :
•    Quel organe contrôle quel(s) autre(s) organe(s) ?
•    Par quelle hormone se fait ce contrôle (quel est l’organe producteur et l’organe récepteur) ?
•    Quelle est la nature de ce contrôle (stimulateur ou inhibiteur) ?
C’est donc sur la base du travail coopératif autour de l’application REHOR qu'en une seule séance, le contrôle hormonal du fonctionnement de l’appareil reproducteur masculin et féminin peut-être fait.

David Boudeau, IAN SVT, juin 2017

 

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